Maîtrise de l'énergie

La rapport d'activité 2018 du Schéma pour la transition énergétique de la Nouvelle-Calédonie

Télécharger : le rapport d'activité 2018 du schéma pour la transition énergétique de la Nouvelle-Calédonie et le rapport d'activité de l'ACE 2018

Télécharger : le STENC 2016

Télécharger : la délibération n°135 du 23 juin 2016 portant approbation du schéma pour la transition énergétique de la Nouvelle-Calédonie

 

 

 

 

Le schéma pour la transition énergétique de la Nouvelle-Calédonie

Le schéma pour la transition énergétique de la Nouvelle-Calédonie (STENC) a été adopté par le congrès le 23 juin 2016.

Télécharger : Le schéma pour la transition énergétique de la Nouvelle-Calédonie

Ce schéma dresse les objectifs de réduction de nos consommations d'énergie et de nos émissions de gaz à effet de serre, ainsi que de développement des énergies renouvelables. 

Pour atteindre les objectifs fixés un programme d’actions est détaillé dans les domaines du transport et de la mobilité, du résidentiel et tertiaire, de l’industrie, de l’agriculture et des énergies renouvelables et de la sensibilisation du public. Les moyens d’actions envisagés sont la mise en place de mécanismes financiers incitateurs, la mise en place et la révision de règlementations et la participation des acteurs à des actions volontaires.

Le plan d’actions du schéma s’inscrit dans la démarche Négawatt qui a pour but final de réduire le gaspillage de l’énergie et optimiser son utilisation.Cette démarche se décline en 3 temps :

  • la sobriété énergétique, qui consiste à supprimer les gaspillages et les besoins superflus
  • l’efficacité énergétique, qui fait appel à la performance des systèmes et permet de réduire les consommations d’énergie pour un besoin donné
  • les énergies renouvelables, qui répondent à nos besoins énergétiques avec un faible impact sur notre environnement.

Quels sont les enjeux d’une politique énergétique pour la Nouvelle-Calédonie ?

Aujourd’hui la Nouvelle-Calédonie est dépendante à plus de 96 % au niveau énergétique. C’est-à-dire que les besoins de l’île sont couverts à 96 % par des importations de charbon et de produits pétroliers (essence, gazole, gaz (GPL), kérosène et fioul lourd).

La dépendance et la taille de son marché comparé à de plus grands pays de zone Asie-Pacifique rend la Nouvelle-Calédonie très vulnérable sur le plan de l’approvisionnement énergétique.

De plus cette vulnérabilité se double d’un réel manque à gagner du fait de la faiblesse de l’exploitation et de la valorisation des ressources renouvelables locales.

Le schéma pour la transition énergétique répond donc à des enjeux stratégiques :

  • Réduire la dépendance énergétique
  • Garantir la sécurité d'approvisionnement
  • Garantir un prix compétitif de l'énergie
  • Limiter les impacts sur l'environnement

La Nouvelle-Calédonie s’est engagée dans la réalisation de son schéma pour la transition énergétique qui définit la stratégie énergétique à l’horizon 2030.

Quelles prévisions pour demain?

L’évolution de nos modes de vie a tendance à faire augmenter notre consommation d’énergie. Si on ne fait rien la consommation totale d’énergie de la Nouvelle-Calédonie atteindra en 2030 près de 350 ktep (milliers de tonnes équivalent pétrole), c’est ce qu’on appelle le scénario tendanciel.

 Mais en agissant dès aujourd'hui, il est possible d'inverser cette tendance et de réduire de 25 % notre consommation finale totale d'ici 2030, tout en maintenant notre développement économique. C’est le scénario maîtrise de l’énergie qui met en application les actions du schéma.

Les objectifs à atteindre en 2030 :

L'etiquette énergétique

L'étiquette énergétique Calédonienne pour aider le consommateur à faire le meilleur choix

Une nouvelle réglementation au service de la transition énergétique :

télécharger : Loi du pays

A l'attention des professionels, télécharger ci-dessous l'outil information qui permet de générer l'étiquette énergétique Calédonienne.

télécharger : Outil informatique

N'hésitez pas à consulter le guide d'utilisation de l'outil informatique

télécharger : guide

télécharger : panneau publicitaire

 

Compte tenu de sa position géographique, les produits consommés en Nouvelle-Calédonie sont d’origines diverses : européennes, australiennes, asiatiques. Les étiquettes énergétiques européennes, australiennes, américaines et chinoises ont chacune leur format propres et se réfèrent à des normes spécifiques.

MOINS CHER A L'ACHAT UN APPAREIL N'EST PAS FORCEMENT PLUS ÉCONOMIQUE A L'USAGE

Conçue pour aider le consommateur à faire le bon choix en matière de consommations énergétiques, l'étiquette énergétique doit aussi lui faire prendre conscience qu’un appareil qui n’est pas cher à l’achat n’est pas forcément plus économique à l’usage. En effet, les appareils les moins performants sont souvent les moins chers à l’achat, mais ils reviennent au final plus cher compte tenu de leur niveau de consommation d’énergie ; la facture d’électricité n’en étant que plus élevée.

L’ETIQUETTE ENERGIE : UN ATOUT POUR REDUIRE SA FACTURE D’ELECTRICITE

Votre appareil neuf n’était peut-être pas cher à l’achat, mais êtes-vous sûr de savoir ce qu’il va vous coûter une fois qu’il sera branché ?

C’est ici que l’étiquette énergétique intervient. Elle indique aux ménages la consommation d’énergie de l’appareil qu’ils souhaitent acheter.
Ainsi le consommateur pourra opter pour l’achat de produits plus performants, bien qu’un peu plus cher à l’achat, investissement qui sera amorti grâce aux économies réalisées sur la facture d’électricité.

 L’ETIQUETTE ENERGIE : BON POUR LE BUDGET ET POUR L’ENVIRONNEMENT

1. L’étiquette européenne

Dans le système européen, l'efficacité énergétique d’un appareil est évaluée en termes de classes d'efficacité énergétique notées de A à G. La classe A est celle au rendement optimal, G la moins efficace. Les étiquettes fournissent également d'autres informations utiles au client, l'aidant dans son choix entre différents modèles.

L'étiquette énergétique comprend quatre parties : 
• • Etiquette européenneLe type d’équipement : dans cette partie, figure les références précises de l'appareil, du modèle et du fabricant. 
• • La classe énergétique : un code couleur associé à une lettre (de A à G) qui donne une idée de la consommation d'énergie d'un appareil électroménager. 
• • Consommation, efficacité, capacité, etc. : cette partie regroupe diverses informations suivant le type d'appareil (ex: consommation d'eau...). 
• • Le bruit : le bruit émis par l'appareil est inscrit en décibels
Depuis son introduction en 1992, ses champs d’application des étiquettes énergie n'ont cessé de croitre. Il y a tout d’abord eu les équipements électriques les plus courants : réfrigérateurs, congélateurs, lave-linge, sèche-linge (et combinés). Se sont ensuite greffés à ce dispositif au fur et à mesure : les lave-vaisselle, les fours électriques, les appareils de conditionnement d’air (climatiseurs et pompes à chaleur), ou encore les sources lumineuses (ampoules). 

Par extension, le principe des étiquettes énergie s’est étendu aux logements (accompagnant un DPE: Diagnostic de Performance Énergétique) ainsi qu’aux voitures, mais ceci n’a pas été généralisé à tous les pays de l’Union.

LA NOUVELLE ÉTIQUETTE ÉNERGÉTIQUE EUROPÉENNE

Le 28 septembre 2010, la Commission  européenne a proposé pour la première fois l'étiquetage énergétique des téléviseurs, et une mise à jour des étiquettes énergie des réfrigérateurs, congélateurs, lave-vaisselle et lave-linge, en créant de nouvelles classes (A+, A++ et A+++).
A compter du 30 novembre 2011, les fournisseurs ont l'obligation d'apposer la nouvelle étiquette énergie européenne sur l'ensemble des équipements de froid (réfrigérateurs, congélateurs et combinés).
L'obligation est étendue aux lave-linge, lave-vaisselle et téléviseurs dès le 20 décembre 2011.

 

 

2. L’étiquette énergétique australienne 

Le système d’étiquetage australien est l’un des premiers à avoir vu le jour (en 1986). Ce modèle se base sur un système de classification par étoile (allant de 1 à 6 étoiles). Au plus un appareil possède d’étoiles, au plus son efficacité énergétique est grande. Ainsi, l’étiquette énergie australienne informe le consommateur sur la consommation électrique annuelle du produit et classe ce dernier en fonction de sa performance énergétique. Comme on peut le remarquer, cette étiquette ne regroupe pas autant d’informations que celle que l’on connaît en Europe : seules les consommations et la classe énergétique y sont mentionnées. Les équipements concernés par cette réglementation sont : les réfrigérateurs et congélateurs, les lave-linges et sèche-linges, les lave-vaisselles, et enfin les appareils de conditionnement d’air.

3. L’étiquette chinoise

Basée sur le système européen, le gouvernement chinois a lancé en 2005 un programme d’étiquetage (« energy information labelling program »). Contrairement au modèle européen dont les échelles vont de la classe A à G, la Chine a réduit le nombre de catégories à 5. Elles sont donc numérotées de 1 à 5, le rang 1 étant le plus performant et 5 le plus énergivore. Lors de son lancement en 2005, l’étiquetage chinois fut appliqué aux appareils électroménagers les plus énergivores et les plus courants : les réfrigérateurs et congélateurs ainsi que les climatiseurs de pièce. Mais le programme fut ensuite étendu en mars 2007 aux machines à laver le linge et aux unités de climatisation.

4. et d'autres encore :

 

 

L'Ecomobilité

Qu’est ce que c’est ?

C’est le développement et la gestion de modes de déplacement plus respectueux de l’environnement, sûrs, sains et accessibles à tous, comme :

- Les transports alternatifs à la voiture individuelle : marche à pieds, vélos, transports en commun…
-L’optimisation de l’utilisation de la voiture individuelle : autopartage, covoiturage, écoconduite…
-L’optimisation des transports de marchandises : mutualisation logistique, écoconduite…

Quelles contributions au quotidien ?