Les membres du comité utilisateurs OBLIC

NP5
Îlot Mbé Kouen, 2018.
 

Le comité utilisateurs réunit près d'une vingtaine de membres.

Il s'agit de :

  • l’État, représenté par le service hydrographique et océanographique de la Marine (SHOM) et la direction du service d'État de l'Agriculture, de la forêt et de l'environnement (DAFE) et l’Agence française pour la biodiversité ;
  • la Nouvelle-Calédonie, représentée par la DIMENC, la direction des Affaires maritimes (DAM), la direction des Infrastructures, de la topographie et des transports terrestres (DITTT), la direction des Technologies et des services de l'information (DTSI), la direction de la Sécurité civile et de la gestion des risques (DSCGR), le service de la coopération régionale et des relations extérieures du gouvernement, le service de l’aménagement et de la planification (SAP) et le Fonds nickel ;
  • la province Sud, représentée par la direction du Développement rural (DDR), la direction de l'Environnement (DENV), la direction de l'Équipement (DEPS) et la direction du Foncier et de l'aménagement (DFA) ; 
  • la province Nord, représentée par la direction de l’Aménagement et du foncier (DAF), la direction du Développement économique et de l’environnement (DDEE) et la direction des Systèmes d’information (DSI) ;
  • la province des Îles Loyauté, représentée par le service de l’environnement (SE) ;
  • la Ville de Nouméa, représentée par la direction des Systèmes d’information (service de l’information géographique), la direction de l’Urbanisme (service du développement urbain), la direction de l’Espace public (division études et travaux voirie eau et assainissement, division exploitation services urbains, division paysage et patrimoine végétal) ;
  • le service de la météorologie de la Nouvelle-Calédonie (Météo-NC) ;
  • le Bureau de recherche géologique et minière (BRGM) ;
  • l’Université de Nouvelle-Calédonie (UNC) ; 
  • l’Institut de recherche pour le développement (IRD) ;
  • le Grand observatoire de l'environnement et de la biodiversité terrestre et marine du Pacifique Sud (GOPS) ;
  • l’Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (IFREMER) ;
  • le service hydrographique et océanographique de la Marine (SHOM) ;
  • la Communauté du Pacifique (CPS) ;
  • l’Agence de développement économique de la Nouvelle-Calédonie (ADECAL-Technopole) ;
  • le Centre national de recherche et technologie (CNRT) « Nickel et son environnement » ;
  • le Conservatoire d’espaces naturels de Nouvelle-Calédonie (CEN) ; 
  • l’Observatoire de l'environnement en Nouvelle-Calédonie (ŒIL).
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